Les premiers kilomètres glissent presque tout seuls.
L'avenue des Champs-Élysées, la foule, l'adrénaline. Le rythme est fluide, maîtrisé. Puis, peu à peu, la course change de visage. Après le 25ᵉ, puis le 30ᵉ kilomètre, chaque décision compte.
Boire. Manger . Continuer.
Sur marathon, la performance ne dépend pas seulement de l’entraînement. Elle repose également sur la capacité à s'alimenter et s'hydrater intelligemment pendant plusieurs heures d'effort.
Cette année, Tā Energy est partenaire officiel du Marathon de Paris , avec une mission claire : accompagner les coureurs jusqu'à la ligne d'arrivée, quand l'énergie devient un facteur décisif.

Marathon : des besoins spécifiques, une stratégie indispensable
Un marathon impose :
• plusieurs heures d'effort continu,
• une sollicitation importante des réserves de glycogène,
• des pertes des hydriques et minérales élevées.
Les données scientifiques et l'expérience terrain convergent vers les mêmes priorités :
- apporter suffisamment de glucides,
- s'hydrater de manière modérée,
- compenser les pertes en sodium.
L'énergie : nourrir l'effort sans surcharger la digestion
Sur marathon, viser environ 60 g de glucides par heure est une stratégie largement validée, à condition d'y être préparé à l'entraînement. Les recommandations scientifiques actuelles préconisent des apports entre 30 et 60 g de glucides /h. Il est donc indispensable de s'entraîner à consommer des glucides avant le jour J.

Les solutions Tā Energy pendant la course
- Boisson isotonique : Une boisson isotonique qui apporte à la fois glucides + électrolytes, idéale pour maintenir une énergie stable dès les premiers kilomètres.
- Gomme énergétique : Une alternative pratique lorsque les textures liquides deviennent difficiles, tout en permettant de fractionner les apports.
- Gel énergétique : à utiliser régulièrement tout au long de la course :
◦ version classique pour l'apport énergétique,
◦ version salée pour renforcer l'apport en sodium,
◦ version caféinée pour soutenir le mental dans les moments clés, notamment après le 30ᵉ km

Hydratation et électrolytes : l'équilibre à trouver
Sur marathon, les erreurs sont de trop peu boire… mais aussi de boire trop, sans compenser les pertes minérales. Les minéraux se retrouvent encore plus dilués dans le corps.
Les recommandations actuelles envisagent :
- 0,4 à 0,8 L de boisson par heure, selon la météo et la transpiration, un apport de 300 à 600 mg de sodium par heure pour maintenir l'équilibre hydrique.
Pourquoi intégrer du sodium ?
Parce que le sodium :
- favorise l'absorption de l'eau et des glucides,
- limite les risques de troubles liés à l'hyponatrémie.
- aide à maintenir le volume plasmatique,
- réduit la contrainte thermique et cardiovasculaire,
Les solutions Tā Energy
• Les électrolytes pour enrichir facilement les bidons
• Capsules de sels pour ajuster précisément l'apport en sodium (1 à 3 capsules/h selon les conditions)
Un vrai atout sur marathon, où les besoins varient au fil des kilomètres.

Après le 30ᵉ kilomètre : quand tout se joue
C'est souvent là que la course commence vraiment.
La fatigue mentale s'installe, l'allure devient plus coûteuse, et le moindre oubli nutritionnel se paie cher.
C'est précisément dans ces moments que :
- un gel caféiné peut aider à rester concentré,
- un apport en sodium peut améliorer la tolérance à l'effort,
- une stratégie testée à l'entraînement fait toute la différence.
Avant et après la course : ne rien laisser au hasard
• Avant le marathon : une recharge glucidique progressive avec la maltodextrine dans les
48 à 72 h précédant la course permet d'optimiser les réserves énergétiques.
• Après la ligne d'arrivée : la post formation soutient la récupération musculaire et la reconstitution du glycogène.

Courir Paris, bien accompagné
Chaque marathonien est différent.
Mais une chose reste constante : une nutrition adaptée, testée et maîtrisée permet de courir plus sereinement… et souvent plus fort.
Sur le Marathon de Paris, Tā Energy accompagne les coureurs, du premier au dernier
kilomètre, avec des solutions pensées pour l'endurance, la tolérance digestive et le plaisir de courir.
Parce qu'à Paris, la plus belle victoire, c'est de franchiser la ligne d'arrivée en ayant encore de l'énergie.
